
R. Delaunay 1885-1941 Joie de vivre
R. Delaunay 1885-1941 Joie de vivre
Vieira Da Silva 1988
" Il n'y a plus rien qui reste
entre mes dix doigts
Une ombre qui s'efface
Au centre
un bruit de pas
Il faut étouffer la voix qui monte trop
Celle qui gémissait et qui ne mourait pas
Celle qui allait plus vite
C'est vous qui arrêtiez ce magnifique élan
L'espoir et mon orgueil
qui passaient dans le vent
Les feuilles sont tombées
pendant que les oiseaux comptaient
les gouttes d'eau
Les lampes s'éteignaient derrière les rideaux
Il ne faut pas aller trop vite
Crainte de tout casser en faisant trop de bruit"
Pierre Reverdy (1889-1960) Sources du vent 1947
Zao Wou Ki 25 05 60J. Supervielle 1884-1960 Le forçat innocent 1930
Odilon Redon " The Buddha"
Rembrandt le philosophe 1631
Ho quel beau film avec des effets spéciaux à haut niveau!! Dire que je ferai ça moi plus tard, hou hou! (assez parler de moi)!
Histoire d'un homme face à ses périples, superbe histoire! A vous d'aller voir pour donner votre avis!!
A bientôt!
Raphael 1483-1520 Chérubins Détail de la Chapelle Sixtine
G.Courbet Portrait de Baudelaire 1848


Van Der Weyden Portrait de Dame Rogier 1460


J'ai adoré ce film qui nous fait voyager dans ces magnifiques paysages avec ces chants, ces instruments et tout.
Très bien réalisé, un film qui nous montre la place de la musique dans ces pays où la liberté est assez restreinte. A voir et à revoir!
A bientôt!
Nous avons toujours vu la guerre avec des hommes qui s'entre tuent, là les femmes sont actrices! Avec la sublissime Sophie Marceau et Julie Depardieu!Un film à aller voir! Très intéressant!
A bientôt!
Ce film est sorti en 1974, son titre ne qualifie pas le film!! =)
Je ne l'ai pas encore vu mais je l'ai en DVD!! Donc ce week-end j'vais le regarder!!
Comme j'suis de bonne humeur j'vous présente aussi un ptit' western Le bon, le brute et le truand!





"Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
En se cognant la tête à des plafonds pourris;
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
Et de longs corbillards, sans tambour ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir."
Ch.Baudelaire Spleen in Les Fleurs du mal 1857




Fl.Broadhurst (1899-1977) Egrets papier peint